Comme tous les corvidés, il symbolise l’esprit vif, la ruse. Il s’adapte aux humains, aux villes et à tout changement. Contrairement aux oiseaux solitaires, le choucas des tours rappelle que la force peut être collective. Relativement peu farouche, urbain mais sauvage, discret mais présent, il représente l’équilibre, le fait d’exister entre ombre et lumière.
En hiver, il recherche la chaleur et se perche sur les conduits de ventilation débouchant sur les toits pour profiter de la chaleur qui en sort.
Cet oiseau a une longévité pouvant atteindre 19 ans. Son seul prédateur est l’autour des palombes.
Un choucas affamé s’était perché sur un figuier ; mais voyant que les figues étaient encore vertes, il attendait qu’elles fussent mûres. Un renard le voyant s’éterniser là, lui en demanda la raison. Quand il en fut instruit : « tu as tort l’ami, dit-il, de t’attacher a une espérance ; l’espérance s’entend à repaître d’illusion, mais de nourriture, non pas ».
Cette fable s’applique aux convoiteux.
Fable d’Esope.