Suite et fin

J’aurais bien continué mes articles à partir de « La hulotte », mais le Code de la Propriété Intellectuelle n’autorise pas les reader digests sauvages… Alors si vous voulez connaître la morphologie, l’habitat, les horaires et les méthodes de travail, les habitudes de chasse, les prédateurs, les « biotaupes » et les réserves de vers de terre de ces mammifères insectivores fouisseurs… il ne vous reste plus qu’à vous procurer la revue (je peux vous la prêter).

Si vous êtes plutôt intéressés par son utilisation médicale, autrement dit par ce que l’homme est capable d’inventer comme tortures sur des animaux, rendez-vous sur Wikipédia :  » Les taupes sont ancrées dans le folklore européen et sont utilisées depuis l’Antiquité comme remèdes populaires, où elles sont assimilées aux éléments des forces du mal liés au diable et à la magie noire ».
On doit par exemple avaler un coeur de taupe palpitant pour connaître l’avenir, prévenir ou guérir le mal de dents avec des amulettes contenant des dents, soigner le paludisme avec de la poudre de taupe mâle écorchée et séchée, les verrues avec le sang d’une taupe fraîçhement tuée, les goîtres grâce à une taupe coupée en deux et accrochée au cou, l’épilepsie en buvant son sang, etc. Oui oui, une panacée !

Reviens !

Mais non, n’aie pas peur, petite taupe, je ne te ferai pas de mal ! Reviens ! Et personne ne viendra te faire sur la tête, taupe-là !

L'auteur

Mentions légales - Politique de confidentialité