Les neurones ayant bien chauffé, voilà quelques explications au casse-tête qu’on vous a proposé.

Solution 1.

C’est l’aubergine qui est une solanacée comme la tomate. Le poireau est un proche parent de l’ail tandis que la rhubarbe est apparentée à l’oseille.

Solution 2.

Ce sont les baies de sureau qu’il est vivement déconseillé de consommer crues . Ennuis digestifs garantis! En revanche, elles sont excellentes en confitures ou gelées.

Concernant les baies de goji, elles peuvent se consommer crues, cueillies sur le buisson si vous avez la chance d’en avoir au jardin. Même si on les trouve plus couramment séchées à mélanger aux compotes ou aux céréales du  petit-déjeuner.

Les baies de physalis sont pleines de vitamines A,B et C et leur goût acidulé est agréable. La petite coque orangée qui s’ouvre sur le fruit est charmante pour la déco des desserts.

Solution 3.

C’est au Clos Lucé que Léonard de Vinci a vécu ses dernières années.

Le Château de Cheverny est celui qui a servi de modèle à Hergé pour l’architecture de Moulinsart bien connu des Tintinophiles.

C’est donc bien le Château de Vilandry qui est entouré d’un potager d’exception: superbes parterres  à la française dans le style Renaissance. Belles harmonies de couleurs entre fleurs et légumes judicieusement entremêlées.

Rendons tout de même justice au Clos Lucé et au château de Cheverny dont les parcs valent également le détour.

Solution 4.

Même si tous les trois ont activement oeuvré à Versailles, leur rôle était différent.

André Le Nôtre a plus spécialement conçu l’architecture du parc, tandis que André Thouin était responsable du jardin des plantes médicinales. C’est bien Jean-Baptiste de La Quintinie qui fut en charge de la partie « potager ».

Solution 5.

Protéranthe: quel mot compliqué pour une curiosité de nos jardins. C’est bien sûr le fuchsia dont les fleurs n’apparaissent pas avant les feuilles. En revanche, le magnolia et le pêcher verront leurs fleurs apparaître avant le débourrage des bourgeons-feuilles.

Solution 6.

Vous l’aurez deviné, c’est bien le navet qui ne nous vient pas des lointaines Amériques. Il était consommé dans nos contrées bien avant la découverte des terres d’outre-Atlantique. Oui, la pomme de terre et le poivron nous sont arrivés  de là-bas, rapportés par les explorateurs qui les ont empruntés aux Aztèques, Incas et autres Mayas.

Solution 7.

Le bégonia fut bien nommé ainsi en l’honneur de Michel Bégon, gouverneur de Saint-Domingue en 1680.

Le fuchsia doit son nom à Léonhart Fuchs, botaniste allemand du 16e siècle.

Le forsythia fut baptisé du nom de William Forsyth, horticulteur et arboriculteur des jardins de Sa majesté britannique.

Eh non, pas de Jacob Seringer, totalement inventé!!! Peut-être existe-t-il…alors qu’il me pardonne d’avoir utilisé son nom. Le seringat ou Philadelphus devrait son appellation d’une très ancienne utilisation. les rameaux étaient évidés, on en retirait la moelle et voilà l’ancêtre de la seringue. Vrai ou légende? Qui sait…

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