On est bien d’accord, la clôture de la formation 2024-2025 sera officiellement actée le 13 septembre 2025, lors de l’assemblée générale de l’ACJCA, avec un bilan en bonne et due forme : il se chuchote même qu’on se fera remettre un diplôme…
Mais les participants à la session souhaitaient marquer la fin des « cours » théoriques et pratiques avec leurs formateurs autour d’une table partagée, dressée dans le jardin de Christelle et Patrick dans les hauts de Barr… L’étoilé « Enfin » juste au pied, le château du Hohenbourg -alias Mont Sainte Odile- juste au dessus, le cadre était obligatoirement exceptionnel : un jardin accroché à la montagne mais aussi à la forêt ce qui vaut à Patrick des démêlés avec des suidés qui apprécient l’environnement !
Et en terme d’accueil, il ne manquait rien : Delphine au service pour un rangement optimisé en épi des véhicules, des tonnelles pour l’abri, une table bien mise et un buffet bien garni arrosé de l’appellation d’origine contrôlée du village voisin, made in Savagnin rosé et d’autres flacons encore. Versus sans alcool, ou quasi, de délicieux kéfirs aromatisés à la framboise ou à la menthe, une infusion froide d’ortie fort goûteuse d’une jolie couleur rosée et toute sortes de mets format : « petite table, couvre toi » sorti tout droit d’un conte de notre enfance !
Du salé et du sucré, les plats arrivaient divers et variés, sortis des glacières, des paniers, des cartons de transport : caviar d’aubergines, tranches de courgettes coiffées, des pains aux olives, au chorizo, au chèvre et aux lardons à agrémenter avec une surprenante confiture abricots-graines de coriandre et baies roses, ou encore du houmous citron-cumin, des crackers 5 graines sans gras mais à la fois croustillants et fondants ! de la focaccia avec une purée de betteraves rouges ou d’aubergines, des canapés garnis d’un topping plantain, égopode, ortie et graines de tournesol, il y avait aussi le cake salé carottes-courge-crottin de chèvre…difficile de tout énumérer car si la composition vous semble trop végétale ( à l’exception des lardons), il y en avait aussi pour les produits de la mer avec une terrine de harengs fumés ou un autre mezzé au poisson à tartiner sur…ce que vous voudrez ou encore du fromage. On court un risque à être trop exhaustif…surtout qu’ à tendre l’oreille on entend des remarques inquiètes sur la quantité de plats salés… : « il n’y a que peu de desserts » !
Mais non, rassurez vous, Delphine avait tout sous contrôle et a orienté au mieux les indécis qui ne savait pas quoi apporter. Le buffet des desserts fut aussi richement dressé avec des exclamations genre: « mais qui a déjà des quetsches dans son verger ? » La réponse vient du Ried , en avance sur nos vergers collineux ! Et même si la pâtissière qui a apporté la tarte aux quetsches a fait la moue en goûtant un quart de fruit, la tarte a trouvé preneur…Dame, il y avait un petit pot de sucre roux pour rattraper un excès d’acidité ! Et ça ne manquait ni de fruits, ni de chocolat, ni de charlottes aux fraises, ni de toutes sortes de cookies pour réjouir les palais .


Vu comme ça on a fait ripaille, mais on a cogité aussi, car Augustin après une introduction flatteuse à l’égard de l’initiative prise pour pré-clôturer la formation, avait un paquet de fiches à distribuer pour les futurs diplômés : les plus et les moins de la formation, les pistes d’amélioration, les velléités d’engagement futurs des uns et des autres au sein de l’ACJCA. Augustin, philosophe, après avoir rapidement parcouru les copies rendues a conclu que le-la futur -e président-e n’est pas en train d’éclore et que la nature ayant horreur du vide, la suite se fera différemment…Qui l’écrira ?
En tout cas, la soirée fut bien belle, au diapason de tous les liens tissés au cours de l’année et des échanges préalables, au point que l’idée a germé chez certains de la possibilité de retourner à certains ateliers, riches d’une première année de maturation pour mieux encore s’imprégner des savoirs transmis ou plutôt partagés avec les formateurs ! Merci à eux.