(En réalité : c’est surtout un indicateur.)
Vous ouvrez votre composteur et vous apercevez une couche verdâtre, un peu molle, parfois sur le dessus.
Verdict immédiat : « Ça ne devrait pas être là. »
Rassurez-vous : la mousse n’est pas dangereuse pour le compost.
Elle ne “contamine” rien.
Elle vous donne simplement une information.
La mousse aime :
Autrement dit : un compost exposé aux pluies répétées, peu brassé et situé à l’ombre peut devenir un terrain favorable.
Ce n’est pas une maladie.
C’est un signal.
La présence de mousse indique souvent :
Le problème éventuel n’est donc pas la mousse elle-même, mais les conditions qui l’ont favorisée.
Pas forcément.
La mousse est composée de matière végétale.
Elle peut tout à fait être intégrée au compost et se décomposer.
Si elle forme une couche épaisse et compacte :
Le simple rééquilibrage suffit.
Rarement.
La mousse ne bloque pas la décomposition.
Elle ralentit un peu l’échange d’air si elle forme un tapis dense, mais cela se corrige facilement.
En fin d’hiver humide, la mousse est fréquente.
Elle rappelle simplement que le compost, lui aussi, réagit à la météo.