(En réalité : il faut surtout ajuster, pas arrêter.)
Quand la pluie s’installe pendant plusieurs jours et que le compost devient humide, on peut être tenté de faire une pause :
« Je n’ajoute plus rien, j’attends que ça sèche. »
Rassurez-vous : il n’est pas nécessaire d’arrêter de composter.
Il faut simplement adapter vos apports.
Parce qu’un compost détrempé peut :
On en déduit alors que tout ajout va empirer la situation.
En réalité, ce n’est pas la quantité globale qui pose problème, mais l’équilibre entre humide et sec.
Épluchures, marc de café, restes végétaux…
Le compost ne se met pas en pause parce qu’il pleut.
À chaque apport humide, ajoutez :
En période très humide, vous pouvez aller jusqu’à deux parts de sec pour une part d’humide.
Un couvercle bien ajusté ou une simple planche posée dessus limite les excès d’eau.
Un compost privé d’air mettra plus de temps à se rééquilibrer.
Février est souvent un mois très humide.
Le compost fonctionne au ralenti, mais il fonctionne.
L’objectif n’est pas la perfection, mais la progression régulière vers le printemps.
Composter, même en période pluvieuse, reste un geste simple — à condition de garder un peu de carton sous la main.
ADEME – Composter au jardin : principes et bonnes pratiques