
Sous le ciel pâle et silencieux,
Les oiseaux veillent, courageux.
Le vent froid traverse leurs plumes,
La neige efface routes et brumes.
Sur une branche nue, ils attendent,
Le jour court, la nuit s’étend.
Un chant discret, presque secret,
Résiste au gel, fragile mais vrai.
Quand l’hiver mord et que tout se tait,
Ils gardent l’espoir au fond du bec.
Car sous la glace, au loin déjà,
Le printemps doucement viendra.
Auteur inconnu