Je vous présente une sauvageonne qui a pris cette année ses aises dans notre jardin. Bien ou pas bien? On peut en discuter…

Qui est-elle?

Du latin « pied de poulet »…! c’est le pourpier, Portulaca oleracea. Cette plante  a des feuilles charnues, de petites fleurs jaunes insignifiantes et des tiges rampantes. Et pour ramper, je peux vous dire que ça rampe, un peu trop à mon goût! Le pourpier résiste à des conditions difficiles, se niche partout, entre deux pavés, excellent couvre-sol.

Le top.

Le pourpier est une plante comestible, pleine de vertus. Elle se consomme crue, on peut en parsemer salades et crudités. Les feuilles sont nutritives, elles sont croquantes et leur goût acidulé est rafraîchissant. Le pourpier  contient des oméga-3, des vitamines, des minéraux et des anti-oxydants.

Pourtant, c’est à consommer avec modération. En grande quantité, il peut y avoir une interaction avec le traitement médical habituel. La plante contient également de l’acide oxalique qui peut irriter les reins.

Un rameau de pourpier.

Le flop!

Pour nos potées fleuries nous avons utilisé la terre issue de notre compost. Il faut croire que les graines de pourpier avaient passé l’hiver dans cette terre, car au fil du temps, les pauvres géraniums ont été étouffés et ont cédé le terrain au pourpier. Celui-ci, vigoureux et sans gêne, a envahi les potées au point qu’il a fallu recommencer tout le rempotage au cours de l’été. Donc, pour moi, c’est un flop!

Une potée colonisée par le pourpier.

L'auteur

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