C’est un peu à l’instinct, il n’y pas de date précise mais entre la mi-février et début mars la sève commence à monter? Bien sur les conditions climatiques influent : un coup de froid et le flux ralentit.
J’ai installé mes capteurs vendredi dernier. La production moyenne est d’environ 3 litres par jour et par arbre.
Si vous avez des bouleaux vous pouvez essayer, ce n’est pas bien compliqué. Juste quelques précautions à prendre. Si vous n’avez pas d’arbre, vous pouvez toujours en repérer un en forêt. Sachez toutefois qu’ils sont rarement orphelins et qu’il vaut mieux avoir l’autorisation du propriétaire.
Le captage étant appelé à rester en place environ trois semaines cela fait beaucoup pour passer inaperçu.
Lorsque les premières feuilles arrivent, le liquide devient laiteux et change de goût. Il est temps d’arrêter.
Si çà ne fait pas de bien ça ne peut pas faire de mal.
La sève étant constituée à 95 % d’eau le dicton s’avère en général exact. Je connais quelques personnes chez qui elle provoque des perturbations intestinales.
Récolté frais chaque matin, le liquide ne faisant l’objet d’aucun traitement il est conseillé de le consommer dans les trois à quatre jours.
Depuis plusieurs années je fait une cure de trois semaines a raison de 15 à 20 centilitres par jour le matin à jeun. Les effets ne sont pas spectaculaires mais cela nettoie les intestins et contribue à éliminer les toxines emmagasinées pendant l’hiver.
Si en plus vous la faite dans la foulée d’un janvier sec (anglicisme à la mode) vous aurez le plaisir de voir baisser votre poids.
Il en est de la sève comme d’autres choses. L’esprit c’est de partager. Les deux bouleaux me donnent plus qu’il ne m’en faut a moi et mes proches. Faute de trouver preneur, je restitue symboliquement les excédents à l’arbre.
La récolte de cette année est en passe de trouver buveurs.
La règle : ramener les bouteilles. C’est gratuit !
« Créer de l’abondance et redistribuer les surplus » (Darwin)
L'outillage de base