» Quand nous jouions à la marelle
Cerisier rose et pommier blanc
J’ai cru mourir d’amour pour elle
En l’embrassant.
Avec ses airs de demoiselle
Cerisier rose et pommier blanc
Elle avait attiré vers elle
Mon coeur d’enfant. »
André Claveau 1950
Les plus anciens d’entre nous se souviendront de cette bluette ô combien romantique. Elle fut chantée en 1950 par André Claveau, crooner français, chanteur de charme qui fit chavirer bien des coeurs. Balayés par la vague yéyé des années soixante, pommiers et cerisiers sont tombés dans l’oubli sauf lors du quart d’heure-nostalgie à l’Ehpad! Le temps d’un article, tirons-les de la poussière…
Tendrement rose, la fleur de pommier.
Cette chanson fut allègrement fredonnée durant des années et pourtant elle comporte une belle erreur botanique! Promenez vous dans un verger et vous pourrez constater que les fleurs du cerisier sont blanches alors que celles du pommier sont teintées de rose. Etrange n’est-il pas? Nous supposerons que le parolier a choisi de privilégier la rime avec « enfant » et « embrassant »…ou alors il n’avait pas de bonnes connaissances en botanique! Il lui sera beaucoup pardonné, ça ne change rien au charme de la chanson.
C’est pour moi, l’occasion de vous présenter quelques belles photos glanées dans notre jardin.
Pour la légende, cliquez sur la photo.
Des griottes en vue!