L’hiver étend sa couverture grise. Les contours des maisons se perdent, chaque pas est mesuré, la ville retient son souffle ; le brouillard transforme le familier en mystérieux.
Le brouillard a tout mis
Dans son sac de coton
Le brouillard a tout pris
Autour de ma maison
Plus de fleur au jardin
Plus d’arbre dans l’allée
La serre du voisin
Semble s’être envolée
Et je ne sais vraiment
Où peut s’être posé
Le moineau que j’entends
Si tristement crier.