Une saine activité

Etre pigiste pour la feuille de chou à l’ACJCA nécessite un temps de remue-méninges, activité stimulante s’il en est !
Trouver un sujet, y réfléchir, se documenter, rédiger, relire, mettre en forme sur Word Press… que d’hésitations, atermoiements, de loupés pour la néophyte que je suis ! Heureusement il y a la hotline « Augustin » qui fonctionne bien en tout cas aux horaires d’éveil qui sont les miens ce qui représente quand même une certaine plage horaire…Jamais d’agacement ni d’impatience …Une guidance -amusée par moment- ça doit venir de sa certitude de trouver la clé du problème.
Mais ce soir là, à la réunion des pigistes de ce mardi de fin-août, l’ambiance était en mode pénurie. Le volant d’articles disponibles pour alimenter la feuille de chou que vous êtes en train de parcourir était bien maigre !

Une situation complexe

Régime sec donc comme les cours d’eaux et les fleuves, les arrosoirs et les citernes de récupération d’eaux de pluie, les lacs et les glaciers, la nappe phréatique et les tourbières, même la méga bassine de Sainte Soline ou plutôt la « réserve de substitution » de Sainte Soline qui n’est pas à la hauteur des espoirs suscités. Alimentation en berne, évaporation maximale, on est loin du compte et pourtant l’hiver et le printemps ont été généreux en apports hydriques… Il se dit que si la sécheresse que nous avons connue en 2026 faisait suite à un hiver et un printemps eux-mêmes déficitaires en eau, la situation serait CATASTROPHIQUE, écrit en lettres majuscules comme, paraît-il, affectionne d’écrire certain climato dénialiste à la tête de la première puissance mondiale.

Comment allait on se sortir de cette ornière asséchée ?

Alors, alors, après un point final autour d’un verre d’hydratation aqueuse, j’ai enfourché ma bicyclette du retour… La nuit tombait, la pluie s’était arrêtée.
Heureuse nouvelle ! J’avais fait l’aller sous la pluie!
Quel bonheur ! Entendre le bruit des gouttes, sentir l’eau qui ruisselle du casque sur le visage, la voir s’amonceler dans la cuvette creusée par ma cape au niveau du guidon, s’amuser, arrivée au but à donner un gros coup dans cette bassine aqueuse, quel ravissement toute cette eau qui s’écoule ! Une félicité béate qui ravit les sens !

Des nuages bienvenus

Et tout en pédalant -point de lune ce soir là ; le ciel était bouché à cause de ces moutonnements chargés d’eau qu’on appelle nuages et qui ont tant manqué ces semaines passées- je me suis souvenue à quel point pédaler m’a souvent dépannée lorsque j’étais en manque d’un mot, d’une inspiration pour un courrier, une chronique, une correspondance ! Et mon vélo ne m’a jamais lâchée !
Sauf que , alors que je pensais vous abreuver d’un texte parlant de la sécheresse de l’année 2026, je me suis déroutée vers le manque d’idées : déficit de sujet, absence d’imagination, de fantaisie !
Essayez de réfléchir tout en pédalant…Ça n’arrangera pas votre jardin, mais ça vous fera passer un bon moment et surtout ça fera un pigiste en plus et un article pour la feuille de chou !

L'auteur

Anne Marie

La Nature est une grande école de Vie ouverte quatre saisons par année

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