(En réalité : il le ralentit… mais ne l’arrête pas.)
Quand les températures plongent, on se demande parfois si le compost ne va pas “geler sur place” et arrêter tout son travail.
C’est une inquiétude très fréquente en hiver.
La vérité ?
Le compost continue de fonctionner, même en dessous de zéro.
Mais il avance au ralenti, comme beaucoup d’entre nous en janvier.
Un compost, ce n’est pas seulement de la matière organique :
c’est une communauté entière de bactéries, champignons, insectes, vers, acariens…
Quand il fait très froid :
Le gel est donc une pause temporaire, pas un arrêt.
Normal : les acteurs du compost deviennent moins actifs.
Le gel casse les fibres végétales, ce qui facilite ensuite le travail des micro-organismes.
Effet collatéral : le compost est souvent plus stable en hiver.
Pas grand-chose.
Et surtout : laissez-le tranquille.
Un compost fonctionne toute l’année, même s’il hiberne un peu en surface.
Dès février–mars, avec les premiers redoux, il repartira naturellement.
➡️ Guide ADEME — Composter en hiver